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Notre histoire

Né dans les années 50, sur les rives du lac Léman, le Laboratoire Provendi est devenu célèbre grâce à une idée toute simple : disposer d’un savon toujours sec, à portée de main. Porte-savon mural et savon rotatif ont ainsi équipé des milliers de collectivités et d’entreprises.

 

Vous le reconnaissez ?

 

Forte de son expérience de Maître-Artisan Savonnier, la petite entreprise a peu à peu développé la production de savon liquide de Marseille. Cette appellation se réfère à la méthode traditionnelle de saponification, élaborée au XVIII° siècle dans la cité phocéenne.

 

 

La méthode dite « de Marseille »

1669

En proclamant la franchise du port de Marseille en 1669, l’édit de Colbert déplaça le monopole du savon détenu alors par la ville de Toulon.

 

En 1688, réglementant la fabrication du savon de Marseille « sans mélange de graisses, sous peine de confiscation des marchandises », son fils, Jean-Baptiste Colbert de Seignelay, assura la qualité et la réputation des savonneries marseillaises.

 

Mais le savon existait bien avant cette date : probablement 5000 ans avant J-C. Alors constitué de graisses animales et de cendres, les populations du bassin méditerranéen comme les vikings et les celtes en fabriquaient au X° siècle.

 

Puis les recettes évoluent : la pommade pour les cheveux (le sapo gaulois) se transforme en un véritable savon aux pouvoirs lavant et moussant.

 

A la fin du XVII° siècle, la formulation est à peu près celle-ci : des carbonates de sodium récoltés au bord des lacs salés (puis de la soude élaborée à partir de plantes, notamment la salicorne), des alcalis ou de la potasse dans le nord de l’Europe, sont mélangés à des graisses animales puis à des huiles végétales.

En 1791, Nicolas Leblanc, un chimiste français, invente la soude caustique à partir de sel d’eau de mer. Dans sa fabrique de Marseille une révolution vient d’avoir lieu !

 

Les Maîtres-Savonniers Marseillais –qui ont acquis un savoir-faire particulier en produisant comme à Alep (Syrie) ou Gallipoli (Italie) un savon à base d’huile d’olive- améliorent peu à peu leurs procédés : la saponification moderne dite « de Marseille » est née.

 

A la différence d’une fabrication à froid, elle repose essentiellement sur l’usage d’huiles nobles mélangées à de la soude et cuites dans une savonnerie. Ce procédé original en 4 étapes est codifié par décrets dès 1812…et plus récemment en 2003. Pour répondre aux attentes des consommateurs, Provendi notamment, a élaboré le savon liquide de Marseille.

Et aujourd'hui ?

Devenu leader français du savon liquide, le Laboratoire Provendi revendique son double statut de PME artisanale et de laboratoire innovant, vigilant au respect des exigences réglementaires et environnementales actuelles.

 

Dans nos cuves traditionnelles, l’eau des Alpes se mélange aux huiles et ingrédients végétaux, sous l’œil expert d’un Maître-Savonnier.

 

Détenteur d’un-savoir faire rare, le Laboratoire Provendi est inscrit à la chambre des métiers.

Que retenir ?

La dénomination « Savon Liquide de Marseille » fait référence à la méthode de saponification traditionnelle dite de "Marseille" par laquelle les huiles végétales pures sont saponifiées au chaudron produisant ainsi naturellement du savon et une forte quantité de glycérine hydratante.

Un véritable « Savon Liquide de Marseille » se différencie donc d’un simple mélange de tensioactifs moussants issus de la pétrochimie (LES, SLS…) par son procédé de fabrication et ses matières premières végétales.

 

Fier de ses origines et de ses ingrédients, un savon liquide de Marseille affiche sa différence sur son étiquette.